J’invite tous ceux qui s’y intéressent à ne pas tomber dans l’excès immédiatement, à se documenter et être accompagnés s’ils ont des pathologies, par des médecins et personnels soignants.

A titre indicatif, le livre du Dr Jean-Pierre Willem , « le jeûne »peut vous donner des pistes.

De plus, il est intéressant de savoir que les petites poussées de fièvres accasionnées par des maladies bénignes, permettent d’être en acidose, et de par là-même participent à une « prévention » des maladies plus graves.
Ce qui me rappelle ce que disent les médecins tibétains: « quand doit-on intervenir? »
Laissant entendre qu’il ne faut pas systématiquement intervenir afin que l’organisme puisse se rééquilibrer, libérer de ce qui est toxique pour lui… (émotions comprises).

Avec le jeûne, une des choses toutes simples et accessibles à tous est de prendre conscience de sa façon de respirer.
Aller respirer dans les endroits moins pollués de sa région si possible régulièrement (parc, forêt si on est en ville).
Pratiquer des exercices respiratoires où l’on souffle tout l’air de ses poumons progressivement,en rallongeant le temps de l’expiration, puis inspirer avec le ventre et la poitrine…
Essayer de bien relâcher ses épaules par la même occasion, lors de ces petits exercices, pour prendre conscience de ses tensions.
Ce sont des mouvements faciles à appliquer, n’importe où…Chacun peut s’amuser à les mettre en pratique et observer ce qui se passe en lui…
Bien sûr, il existe des techniques respiratoires beaucoup plus avancées, mais là n’est pas mon propos: le but est d’être accessible à n’importe quelle personne, enfant ou adulte…sans le mental, pour un mieux-être maintenant, et à long terme.

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