Comment faire de bons choix?


Un bon choix est un choix qui vient "du coeur" et non de son mental.

Si je ne sais pas ce que c'est, je peux d'abord:

- regarder si ce choix respecte ce qui est important pour moi.

- vérifier si je respecte bien les autres. (Je peux me "mettre à leur place" pour voir si mon comportement est juste et si je l'accepterais d'un autre). Les "autres" concerne tout être vivant .

- ce choix m'apporte-t-il de la joie?(Si je me sens "plombé", choisir autre chose).

- écouter sa "première" intuition...Apprendre à la repérer: observer son corps chaque fois que c'est possible.

- "garder l'âme noble": j'entends par là, préférer des choix généreux (même pour l'autre) plutôt que "oeil pour oeil, dent pour dent": se distancer des émotions...En ouvrant sa main, on donne ,mais on s'autorise à recevoir; en crispant le poing, on tient, mais on ne peut plus recevoir et se relâcher...

Enfin, accepter que le bon choix que je fais aujourd'hui, puisse évoluer au fil du temps; que même si cela parait une erreur plus tard, j'aurais appris quelque chose sur moi et sur les autres: je serais devenu plus humain.

                                                                                                                 Marlène Tchang, le 30/03/2015

 

La culpabilité

Nous faisons parfois des choix qui plus tard nous apportent des souffrances.

Là, certains se culpabilisent:"combien j'ai pu être bête!","combien suis-je aveugle!"

Un jour, ma mère m'a dit:

"Ce n'étaient pas des peaux de saucisson que tu avais devant les yeux, c'étaient des tranches de lard!"

Et bien oui, quand "je" prends une décision, "je" crois bien choisir, sinon, pourquoi le ferais-je?

Ceux autour de nous peuvent voir nos erreurs parce qu'ils ont un autre vécu et du détachement par rapport à la situation.

Mais "je" fais au mieux à l'instant T où "je" choisis un chemin.Personne cherche à se tromper délibérément, personne cherche à souffrir consciemment!

Alors, si "je" me suis trompé, "je" dois apprendre à "me" pardonner aussi: c'est mon ignorance qui m'a guidé, j'ai agi à un instant T en fonction de ce que je savais, de ce que j'avais compris de la Vie...La seule chose à faire est d'accepter ce que l'on ne peut changer, et changer de chemin si celui qu'on a pris ne nous convient plus.

En prenant conscience de nos erreurs tout en sachant que nous avons fait "au mieux", la culpabilité n'a plus sa place.(Nous pouvons agir pour "réparer éventuellement).

En donnant le meilleur de soi à chaque instant, la culpabilité disparait et ne peut même naître.

En sachant que les autres font de même, avec ce qu'ils savent, cela permet plus de tolérance envers eux, et dénoue les colères que nous pouvons avoir laissé croître en nous.

En allant plus loin, peu à peu, le calme en soi est de plus en plus présent.Le détachement et l'acceptation grandissent et nous libèrent les épaules de lourdes charges! Nos poumons se remplissent un peu plus...Le sourire et la joie viennent plus souvent nous rendre visite...jusqu'à bien s'installer comme de vrais amis.

                                                                                                                  Marlène Tchang, le 30/03/2015

 

 

 

 

"Si tu veux connaître quelqu'un, n'écoute pas ce qu'il dit, mais regarde ce qu'il fait"

Cette phrase de Sa Sainteté de Dalaï Lama, pour rappeler à chacun de rester vigilant lorsqu'on est en recherche d'évolution personnelle.

Sur ce chemin, il est possible de rencontrer de nombreux thérapeutes sous différentes appellations, allant jusqu'au nom de "chaman" ou "homme-médecine"...

Il est possible que ces personnes parlent bien, semblent connaître beaucoup de choses que vous ignoriez encore à ce jour! Voici quelques critères pour éviter de suivre  n'importe quel enseignement que je vous propose de vérifier:

La personne qui vous propose tel ou tel exercice pour votre évolution a -t-elle dépassé ce qu'elle vous demande?

Par exemple, j'ai vu un "guru" au sens péjoratif demander de mettre au feu quelque chose de précieux  à son coeur pour l'étudiant , alors que ce même "guru" conservait jusqu'au papier des cadeaux qu'il avait reçu de quelqu'un qui lui était cher...Il était dans l'attachement et la possessivité, la rétention et non la fluidité  du lâcher-prise...

La personne est -elle à votre écoute? Ou vous impose-t-elle son point de vue comme étant le bon? Vous met-elle en danger par des exercices inadaptés à votre état de santé, à votre âge?( Là encore, j'ai vu des personnes trop agées pour exécuter ce qu'on leur demandait, déclencher des crises d'hypertension allant jusqu'à 20, tachycardie plus de 100 au repos!, Même le lendemain des exercices!).

Montre-t-elle de la bienveillance, de la compassion ou vous ridiculise-t-elle, en niant votre ressenti, votre souffrance?

Ses tarifs sont-ils accessibles au plus grand nombre, ou réservés à "une élite"?

Vous rend-elle dépendant d'elle ou vous permet-elle de vous sentir de plus en plus autonome dans votre quotidien?

Que ressentez-vous auprès d'elle, ou après les enseignements?

La personne reste-t-elle accessible et respectueuse? Humble? Ou est-elle dans le jugement?

 

Ce sont quelques petites choses à observer pour ne pas tomber dans les "pièges" de thérapeutes qui pourraient être peu bénéfiques pour votre santé et bien-être, et que j'ai pu observer lors de mon propre parcours de recherche.

Je résumerais par 4 mots clés qui me paraissent intéressants dans vos choix de thérapeute: humilité, bienveillance, liberté et respect.

Marlène Tchang, le 23/02/2015

 

 

Pourquoi choisir de garder le coeur ouvert ?

Lors de certains évènements, de la perte d'un être cher, la souffrance peut être si grande que certains se disent: je n'aimerai plus: ça fait trop mal!

C'est comme si on choisissait de vivre les volets clos, fermer la porte de sa maison après un cambriolage, pour toujours dans le Noir, afin de ne plus subir d'agression. L'air et le Soleil ne rentreraient plus. Même le bruit serait moindre.

Se couper du monde empêche de s'exposer aux souffrances de la perte, mais ne laisse plus entrer la joie, les parfums, les rires, la Vie, l'Amour.

C'est vivre en hibernation ...un état de "survie".

 

Il existe un autre chemin:

Ouvrir sa porte, aérer, nettoyer, éliminer le superflu.

Laisser les rires, le Soleil, les odeurs de fleurs pénétrer la maison.

La transformer, inviter des amis, partager encore et encore pour que la Joie l'habite et rayonne à l'intérieur même.

Choisir d'être vulnérable, mais vivant, capable de mieux comprendre les autres, de donner et recevoir... de garder son coeur aimant et chaleureux.

N'est-ce pas le chemin le plus attirant finalement?

Marlène Tchang

 

 

 

 Comment dépasser sa souffrance émotionnelle?

Parfois, le souffrance liée aux émotions est telle, que le seul moyen de la juguler est de choisir de rester dans un Amour Inconditionnel, au-delà de l'humain, sans attachement et sans attentes.

Ce chemin se fait seul (il est intérieur): il demande de se "dépasser", comme si on faisait un bond quantique, pour être dans un autre état "vibratoire". Un Espace de Pensée et Conception du Monde, où l'Amour est infini.

Pour atteindre cet espace en soi, il faut choisir de dépasser sa propre souffrance pour donner encore de l'amour, du courage, à ceux qui nous entourent...

L'expérience de perdre un Etre que nous aimons très intensément (mort ou séparation...), peut nous amener à vivre dans cet état d'Amour "au-delà de tout", tout en gardant les pieds sur Terre.

C'est un chemin qui libère de la souffrance et rend plus humain, car il n'occulte pas son ressenti , ce qui ferme le coeur (et peut faire le lit à une somatisation réactionnelle), mais l'ouvre aux autres dans une véritable compassion, (facilitant aussi la guérison de ses maux).

Bien que ce chemin soit intérieur, il est possible d'être aidé par quelqu'un qui  l'a déjà traversé, en connait les difficultés, comme un guide de montagne expérimenté lors d'une randonnée périlleuse;  vous pouvez utiliser des techniques  (visualisations, méditation, centrage etc.) qui facilitent ce cheminement, en passant aussi par un apaisement du mental à travers votre corps...

 Marlène Tchang

 

 

Prévention des maladies au long cours (cancers etc.)

D’après de nombreux travaux (certains reconnus dès 1968!), il semblerait qu’une des préventions les plus simples de graves maladies, dont le cancer, et les plus abordables à tous soit: le jeûne.
Des périodes de jeûne, (qu’on retrouve dans certaines grandes religions, Carême et Ramadan par exemple), permettraient de mettre le corps en acidose,ce qui obligerait les cellules en dysharmonie à l’apoptose (décider de mourir). C’est ce qui permettrait au corps de détruire lui-même les tumeurs dès leur naissance.
Par ailleurs, les études scientifiques montrent que les traitements (apport d’oliogoéléments par exemple) et la chimiothérapie seraient beaucoup plus efficaces lors de cours jeûnes associés.

 

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