Faire descendre la connaissance dans la matière

Nous sommes beaucoup à avoir lu des textes, étudié la philosophie pour mieux être, ou retenu des passages de livres parlant de religion ou de spiritualité.

Chacun d'entre-nous en a gardé quelques parties en lui qui résonnaient plus que d'autres: les "bonnes résolutions" en quelque sorte, ce que nous avons envie de changer en nous ou de mettre en pratique au quotidien.

Pourtant, comme les voeux de début d'année que nous faisons pour évoluer, nous les oublions souvent au cours des mois qui suivent, rattrapés par nos habitudes, notre manque de temps pour nous rappeler ce que nous voulons faire, nous retombons dans les mêmes pièges!

Pourquoi peut-on se demander?

Mémoire courte? Manque de volonté? But trop éloigné du possible à atteindre? Non-savoir faire pour y arriver?

Mais comment m'y prendre pour me débarrasser d'une "mauvaise habitude" et la remplacer par une "bonne" sur du long terme?

1/ Truc en apparence stupide et évident et pourtant primordial: reconnaître "sa mauvaise habitude"!

Par exemple:  Si j'ai l'habitude de râler dans les embouteillages, de m'impatienter au volant, de donner des noms d'oiseaux aux conducteurs qui me dérangent...Je dois prendre conscience que ce comportement me fatigue plus qu'autre chose, ça me crispe, les muscles se contractent et donc je perds de l'énergie! Si quelqu'un est dans la voiture avec moi, d'une certaine manière, je l'éclabousse de ma mauvaise humeur (je ne m'en aperçois pas! Mais lui peut le ressentir et se ratatiner dans un coin du siège en laissant "passer l'orage", ou se mettre à râler aussi!) Belle ambiance dans le véhicule, vu de l'extérieur!

2/ Une fois reconnue, mettre en oeuvre des techniques pour changer:

Dans notre exemple: ok, je m'énerve au volant, je vais respirer profondément quand je serais coincé dans un bouchon, me centrer sur la détente de mes épaules et de ma mâchoire...ça ne changera rien au temps qui passe, mais au lieu d'être perdu, ce temps, je le mets à profit pour un mieux - être pour moi, facile à mettre en application: pas besoin de matériel !

3/ Je mets des Post-it pour me rappeler du nouveau fonctionnement que je mets en place (sur mon ordi, mon miroir...), et je le change de couleur ou d'endroit de temps à autre! Sinon je ne le vois plus et je recommence vite l'ancienne habitude.

Dans notre exemple: un petit rond de couleur sur le rétroviseur peut nous rappeler: je souris ! C'est bon pour moi ! (Et les autres en profitent aussi).

4/ Je me félicite quand j'arrive à mettre en place ce que je désire changer en moi ! Non, ce n'est pas ridicule ou enfantin ! Pourquoi encouragez-vous vos amis et pas vous ? Sommes- nous égaux ? Alors, au lieu de souligner toujours ce qui n'a pas marché, soulignez ce qui a marché pour vous aussi, comme vous le feriez avec un ami !

5/ Si je n'ai pas réussi et suis retombé dans ma vieille habitude? Et bien, je le reconnais, je peux me pardonner et mettre en place peut-être de nouvelles astuces pour atteindre le but que je me suis donné...

Par ex: je me suis énervé parce qu'on "m'a piqué ma place" juste devant moi, alors que je tournais en rond depuis un moment ? Ben oui, je suis humain et faillible... Et la prochaine fois, je peux m'amuser à demander à l'Univers de me réserver une place de parking quand je quitte la maison; je ne sais pas si ça marche, mais ça ne coûte rien d'essayer, en plus de respirer et de me détendre...J'ouvre une porte sur l'espoir au lieu de me fermer l'horizon et de râler avant même de monter dans la voiture!

Ce sont de petites astuces pour aider à mettre en place progressivement nos changements. Je vous invite à être patient, comme un musicien qui fait des exercices tous les jours avant d'y prendre plaisir, et d'être entendu puis écouté avec plaisir !

Nous allons à la même vitesse qu'une fleur qui pousse...Elle sort de terre pour devenir bouton, s'ouvrir , et enfin exhaler son parfum et offir  sa beauté au fil du temps...

Libre à vous d'adapter ces astuces pour des changements peu à peu plus profonds, sans forcer; sinon vous pourriez être tenté d'abandonner et vous perdriez la notion de plaisir à réussir votre évolution, à sentir cette détente qui vous gagne peu à peu !

Marlène Tchang, le 03.04.2016

 

Gratitude ou comment cultiver l'abondance comme on cultive son jardin


Voilà la période de Noël et des cadeaux...

Je vous propose de  faire un cadeau à vous-même et d'en faire à beaucoup d'autres avec une simplicité enfantine et pourtant effective:

Il est reconnu qu'être dans la gratitude est bénéfique pour sa santé.

Rééquilibrer les sensations de manque, de vide, par des sensations de plénitude, c'est possible !

Comment?

En remerciant l'Univers, la Vie, la Nature (ou Dieu) selon nos croyances et ce qui raisonne en nous, pour tout ce que nous avons reçu; en remerciant les personnes qui nous ont aidé avec bienveillance sur notre chemin (pas besoin de leur présence pour cela):

- famille, parents

- amis

- enseignants

- personnel soignant: médecins, infirmière, thérapeutes...

- "sages", guides, personnes dont nous admirons la bonté...

- ceux qui nous ont apporté de la joie ou des moments de bonheur, même le temps d'une étoile filante dans le ciel de l'été

Nous pouvons remercier globalement, ou choisir certaines personnes plus précisément, selon notre envie de l'instant.

Cela nous mettra dans un état d'abondance, de réception, mais aussi nous permettra d'encourager "virtuellement" (énergétiquement aussi) ces personnes afin q'elles puissent continuer à donner.

Ainsi, nous remplirons la hotte de ces pères Noël du quotidien et nous participerons à travers eux à cette abondance.

Peut-être est-ce difficile pour vous?

Vous pouvez aussi remercier:

- untel pour sa patience

- un autre pour ses paroles

- tel autre pour son sourire

- les oiseaux qui chantent !

-etc.

En agissant ainsi, nous devenons les lutins qui se réjouissent, nous nous plaçons dans une énergie de joie et soutenons les "pères Noël".

Ces exercices, nous pouvons les faire maintenant, ou chaque soir, dans les embouteillages ou dans la file d'attente d'un magasin. Nous transformons ainsi ces moments "perdus" en moments positifs, pour nous et pour les autres !

Comme lorsqu'on veut récupérer la forme, on pratique un sport progressivement et régulièrement avant de voir sa silhouette changer, la persévérance et la patience seront nos alliées.

C'est aussi un bon entrainement avant les repas de famille pour éviter les tensions qui existent parfois.

Cela aura un effet sur notre moral (optimisme), notre santé (détente, décrispation), nos relations, et sur ceux que nous auront choisi de "soutenir" (plus de joie, d'énergie pour entreprendre etc.), d'où l'intérêt des remerciements pour ceux qui oeuvrent pour le bien-être de tous, même si vous ne les connaissez pas personnellement.

C'est comme si nous étions des jardiniers et déposions du compost (des "mercis") au pied des arbres qui donnent nos fruits préférés (accueil, écoute, bienveillance, bonté, chaleur humaine, rire...). Nous ne pouvons pas faire que cueillir ! La récolte sera d'autant plus abondante que nous y auront mis du coeur, et qui dit abondance dit partage et générosité facilités.

Je vous invite à faire l'expérience tous ces jours et observer  (comme un scientifique) ce qui se passe en vous et autour de vous, comme s'il s'agissait d'un jeu naïf et génial (gagnant-gagnant) !

Vous pouvez partager ce jeu avec vos enfants pendant ces vacances (sans contrainte, les mercis doivent être légers et joyeux), et noter ce qui change dans la maison.

Une astuce?

Coller un "merci" sur votre frigo, par exemple !

Amusez-vous bien, ou cultivez le jardin secret de votre coeur !

 

Marlène Tchang,le 17.12.2015

 

 

 

 

 

Suite aux attentats de Paris


Après ces évènements choquants, je voudrais indiquer aux personnes touchées émotionnellement , de prendre des élixirs de fleurs tels que Rescue (Bach) ou Assistance (Deva) dans un premier temps.

Ceux qui ont été témoins nécessitent une prise en charge psychologique. La technique E.M.D.R qui travaille à partir  des yeux est une technique qui a été utilisée pour les gens traumatisés par la guerre (Serbie-Croatie). Elle s'adresse particulièrement aux chocs intenses et permet par des mouvements oculaires de diminuer la charge émotionnelle associée au traumatisme. (On reconnecte les deux hémisphères cérébraux). Certains psychologues sont formés à cette technique.

Par ailleurs, la méthode de "libération du péricarde" qui s'adresse à l'enveloppe du coeur, mais aussi à l'ensemble du corps et des blessures émotionnelles , semble appropriée dans l'urgence.

Bien sûr, d'autres techniques peuvent vous aider. Celles qui englobent corps, émotions, esprit, permettront une réharmonisation plus globale.

Je vous invite à choisir un thérapeute qui vous convienne et dont la technique vous siert: c'est le plus important.

Pour ceux qui ne veulent consulter personne, les arts martiaux peuvent être un moyen de s'enraciner (être plus solide dans les moments difficiles) et d'extérioriser les émotions, sans passer par la parole.

Tout art est aussi un moyen d'expression et bienvenu.

Enfin, rester aligné si possible: enracinement (ancrage); circulation énergétique le long de la colonne vertébrale et au coeur de soi ; connexion à ce qui est "au-dessus" (ciel, univers). Afin de ne pas se laisser submerger par  ses propres émotions et celles des autres. Respirer calmement...

Voilà quelques pistes pour vous aider à traverser ces moments difficiles...


Marlène Tchang, le 21.11.2015

 

 

Maitrise et Peur

La Maîtrise au sens de Tenir (et non de bien connaître) est la Peur qui se révèle.

Lorsque notre esprit est "psychorigide", a peur de changer quoi que ce soit, il se ferme à une possibilité d'Evoluer.

Lorsqu'on reste sur ses positions, c'est une force, mais à l'excès, c'est de l'entêtement. Là encore, on ne laisse pas la place à autre chose de se mettre en mouvement.

"Le mouvement, c'est la Vie".

En accueillant l'imprévu, on se donne la chance de découvrir des facettes inconnues du monde et de son monde intérieur.

En écoutant un autre point de vue, on élargit sa propre vision.

La vraie Maitrise, au sens de "maître", accepte le mouvement de la Vie car les peurs diminuent lorsqu'on connait bien son sujet et lorsqu'on sait que l'imprévu demande l' adaptabilité à l'instant où il survient.

Un peu comme quand on passe un examen: si on a travaillé en amont, une certaine assurance, un certain calme, sont là avant et pendant l'examen. Alors que si on est "juste", qu'on se sent "insuffisant", l'angoisse monte, le noeud à l'estomac ou à la gorge gonfle, on respire mal, la main tremble, l'esprit s'embrouille, la parole trébuche. On peut même aller jusqu'à reculer face à l'épreuve, prétextant un empêchement plus ou moins imaginaire.

Ainsi, en travaillant la confiance en soi et dans la Vie, on peut affronter plus sereinement les tracas qui surgissent et profiter des belles surprises ! (Oui, parce qu'avec la Peur, on peut bien se carapater au moment où on nous jette des dragées en les prenant pour des cailloux! On passe à côté des douceurs de la vie, en filant se mettre aux abris quand il faudrait sortir le bout du nez! Ou alors, comme un chien qui a été battu et mord la main qui s'approche pour le caresser, on peut être sur la défensive, prêt à attaquer).

Pour faire baisser les peurs, développer ses connaissances et sa force vitale sont bienvenus.

Guérir les blessures de son enfance fait partie du chemin qui mène à cette confiance.

Peu à peu, la vision que l'on porte sur ce que l'on traverse, change. Plus de joie et de renouveau dans le quotidien naissent...

Un peu comme Indiana Jones, on sait qu'on va vers l'aventure et qu'on ne maitrise pas tout, mais que nos qualités, notre courage, nous permettront de trouver des solutions au moment venu !

Marlène Tchang, le 15.10.2015

 

 

Peur et Amour

Parfois nous sommes empêtrés dans nos peurs qui collent à nos semelles comme de la glue et nous empêchent d'avancer.

Ces peurs, ces craintes d'avoir mal (car c'est de ça qu'il s'agit), croient nous protéger (c'est là le rôle de l'inconscient: nous maintenir en vie).

Elles sont comme les remparts d'un château. Parfois si grandes que tout est bouclé et il ne reste que des issues souterraines! Les échanges avec les autres, l'extérieur, le renouveau, s'en trouvent restreints.

Et dans l'excès, toute personne extérieure est d'abord vue comme un ennemi potentiel !

Ainsi, les troubadours, porteurs de joie, légèreté, rire, poésie et amour, peuvent être repoussés plus ou moins violemment.

Certains voient même quelque chose d'anormal dans la joie: la norme étant d'avoir peur et de bien garder en mémoire ses souffrances qui lui donnent racine.

Après avoir écouté par sa fenêtre un chant d'Amour qui touche notre coeur, nous nous calfeutrons, comme si c'était le chant des sirènes:" restons sérieux! Mon coeur bat trop vite, il chauffe, il vibre, on dirait qu'il est doré: DANGER! Warning! Un peu de morosité s'il vous plaît, ça siert bien à mon teint blafard et sans vie !"

Même si certains jouent les troubadours, il est possible qu'en eux, ce soit ainsi, bien barricadé. Et la lumière n'entre que diffuse et opaque. Sous des aspects de liberté, ils sont tout autant emprisonnés que les châtelains et leurs murailles de peurs.

Parfois plus conscients de la vulnérabilité que nécessite un coeur ouvert, leurs barrières se révèlent plus tenaces car elles semblent appartenir au paysage intérieur et se confondent aux plantes enchevêtrées qui les masquent et dont ils aiment le parfum mélancolique auquel ils s'accrochent; restants sourds à leur ressenti profond qui fait tressauter leur poitrine en souffrance de ne pouvoir exulter de joie, ils choisissent la "maitrise": un chemin connu, rigide et tracé comme une autoroute, plutôt qu'une ouverture vers "on ne sait quoi de périlleux", puisqu'on donne accès à l'autre en ce lieu si précieux: le coeur.

Nos peurs, celles qui nous entravent, (pas celles qui sont réellement nécessaires comme la peur d'une bête féroce !), nécessitent d'être vues; acceptées; puis, comme on débroussaille ses barrières avant de les enlever, on retrousse ses manches pour se donner la chance d'y voir plus clair en soi, d'être plus serein, plus accueillant, et par là même, de s'ouvrir à d'autres émotions, d'autres ressentis. Découvrir est tellement exaltant ! C'est comme si on se sentait plus vivant !

Marlène Tchang, le 10.09.2015

 

 

Du bourgeon à la fleur

"Et vint le jour où l'idée de demeurer enfermé dans un bourgeon fut plus douloureuse que le risque à prendre pour fleurir"

Petite phrase qui n'est pas de moi, mais que j'ai plaisir à partager...

Que votre potentiel s'exprime!

Marlène Tchang, le 02/08/2015

 

A voir:

Je vous invite à vous rendre sur www.colibris-lemouvement.org , la (r)évolution intérieure, en particulier Thomas D'Ansembourg...

 

 

 

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